19h30lundi 07 mai 2018

BOUNTY KILLER

+ soirée : Rub a Dub Party #37
Concert + Soirée • Reggae, Dancehall
lundi 07 mai 2018
Ouverture des portes 19h30

Les préventes sont désormais fermées, BILLETTERIE SUR PLACE ce soir au Cabaret Sauvage à partir de 19h30 : Tarif 35

Le roi du dancehall BOUNTY KILLER fait son grand retour en France et vous donne rendez-vous pour une date exceptionnelle au Cabaret Sauvage le lundi 7 mai !

Artiste incontournable de la décennie 90, Bounty Killer fait partie des chanteurs les plus populaires de Jamaïque depuis plus de 10 ans et ne compte pas céder sa place. Inspiré par Brigadier Jerry, Ranking Joe ou Josey Wales, il s’émancipe rapidement de ses influences en bâtissant un style dévastateur avec une voix hors du commun qui le met encore aujourd’hui à l’abri de la concurrence des autres Djs des dancehalls.

Originaire de Kingston, Bounty Killer s’intéresse à la musique dès son plus jeune âge car son père possède un sound system. Il profite donc de l’aubaine, s’essayant au deejaying du haut de ses neuf ans et se surnommant Bounty Hunter. A 14 ans, il est atteint d’une balle perdue sur le chemin de l’école. Dès sa sortie de l’hôpital, il se remet à la musique et change également son nom en Bounty Killer, un nom plus agressif selon lui.  Ses textes sont clairement influencés par le style de vie très rude dans cette région du monde. Flingues, règlements de comptes, filles, ganja, misère, injustices et pauvreté en sont les thèmes principaux. Additionné de son flow grave, rapide et très agressif, ses premiers singles deviennent rapidement des hits dans son pays, mais aussi dans certains quartiers de New-York. Rapidement, il devient un porte-parole de la jeunesse des ghettos et acquiert le surnom de Poor People’s Governor.

En 1994, il sort son premier album d’abord explicitement intitulé « Jamaica’s Most Wanted », le disque fut maladroitement changé en « Roots, Reality And Culture » par VP Records, société mère de Greensleeves aux Etats-Unis, pour sa sortie internationale. Suite au conflit avec Beenie Man en 1993, à l’occasion du Sting Festival (Portmore), le label propose un album avec des chansons clashs entre les deux deejays. L’album est composé de six titres de Bounty Killer et six autres de Beenie Man et est intitulé « Guns Out ». Encore une fois, VP Records en change le titre, l’intitulant « Face To Face » pour des raisons d’image. La même année, Bounty Killer, surnommé The Warlord depuis la sortie de l’album, sort son deuxième véritable album, « Down In The Ghetto », puis « No Argument » en 1995. Il décide également de monter son propre label, Priceless Records et de créer le Scare Dem Crew, un collectif regroupant à la base Nitty Kutchie, Boom Dandimite, puis plus tard, Harry Toddler et Elephant Man. Bounty Killer se fait alors connaître en Europe et aux Etats-Unis. Cette renommée lui permet de compter sur de nombreux invités pour son nouvel opus, « My Xperience », en 1996. Dans le lot de guest on retrouve entre autre, Raekwon (Wu-Tang Clan), Jeru The Damaja, Busta Rhymes ou encore les Fugees. L’album cartonne et le jamaïcain gagne en popularité dans le monde. Il est invité par de nombreux groupes, notamment de Hip-Hop tels que Mobb Deep ou Wu-Tang Clan, bien qu’il exprime son dédain pour le rap commercial.

En 1997, il sort son cinquième album, « Ghetto Gramma » et propose l’année suivante « Next Millenium » un album fusionnant Rap et Dancehall. Il est publié par l’ancien label américain TVT (Nine Inch Nails, KMFDM, Aphex Twin), suivi en 1999 par « 5th Element ». En 2001, il apparaît en guest sur le hit single Hey Baby du groupe No Doubt. En 2002, Bounty Killer produit deux albums concept en deux parties, nommé « Ghetto Dictionary » comprenant « The Mystery », puis « The Art Of War » qui le rendent encore plus populaire à travers le monde. Par la même occasion, il tente de réunifier ses jeunes protégés (Wayne Marshall, Baby Cham, Elephant Man, Mavado, Busy Signal ou encore Vybz Kartel) en haut de la scène Dancehall en créant l’Alliance, un regroupement  de jeunes artistes. Mais les conflits entres les jeunes sont fréquents et il est donc difficile pour tous de travailler correctement. En 2006, il sort son dernier album en date, « Nah No Mercy – The Warlord Scrolls ».

Bien qu’il aie déjà marqué l’histoire de la musique jamaïcaine, le Poor People’s Governor continue à faire parler de lui, tant par sa musique et ses textes, que par ses écarts de conduite, ou encore son soutien aux œuvres de charité. Il est actuellement l’un des musiciens les plus populaires de Jamaïque.

ÉCOUTER ICI

>> Première partie : Nymron AKA Mr Kunga

Après le concert de Bounty Killer, de 23h00 à l’aube, le SOUL STEREO SOUND SYSTEM vous fera danser sur les bons sons reggae ragga dancehall… All night long !

  • Tarifs (hors frais de loc.) concert + soirée : EARLY BIRD 15€ / ÉPUISÉ 28 en prévente et 35 sur place

  • Evenement Facebook